PERES DE FAMILLE EN RETENTION

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27 Jui 2007 à 11:07 PERES DE FAMILLE EN RETENTION

Rebelle

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Monsieur Jarulov ROMANCHUK, Ukrainien, actuellement au centre de rétention N°2 de Vincennes. Arrivé en France en 2000, marié à Natalia VOYTENKO, il est père de Vasy VOYTENKO, scolarisé au collège Léon Blum d’Alfortville (Val de Marne).
Envoyer des courriel ou des fax demandant sa mise en liberté et sa régularisation aux préfets de Paris et du Val de Marne.


Igor OSYKA, né le 27 08 1973 à KHMELNICKYY (Ukraine), est arrivé en France en janvier 2003. Il n’a plus de famille en Ukraine à l’exception d’une sœur. Il vit avec sa compagne et leur fils Nazar; né en France le 8 août 2004, l'enfant est inscrit à l'école maternelle Jean-Jaurès (Chatillon) pour la rentrée de septembre.
Le papa a été interpellé le 19 juillet à Paris. A reçu un APRF pris par la Préfecture de Paris. Depuis il est en rétention à Vincennes. Est passé devant Juge des libertés et détention et TA de Paris qui a confirmé l'APRF.
Le jeune couple a du travail (lui dans le Bâtiment). Ils ont suivi des cours de français.

« Un père parrainé par le Réseau Education Sans Frontières et la mairie du 10° le 2 juillet dernier est au centre de rétention de Vincennes depuis le 21 juillet. »
M CHEN Guangmin, père de 2 enfants scolarisés à Paris dans le 10° arrondissement, vit en France depuis 17 ans. La famille n’a plus d’attaches en Chine mais a de la famille régularisée en France. Malgré l’ancienneté du séjour de M CHEN, la famille a été déboutée de la circulaire du 13 juin 2006.L’arrestation de M CHEN laisse Jiusen (8 ans) et Jérôme (4 ans) seuls avec leur maman et sans ressources.
Cette famille qui a déjà été meurtrie par le décès d’un enfant doit restée unie et poursuivre sa vie menée en France depuis de nombreuses années.
Contact sur le dossier : Carnoy Laurent 01 42 06 68 40



Monsieur Bertrand GAUME – Chef de Cabinet du préfet
Fax : 01 53 71 67 32
Courriel : cabcom.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr
prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr
Préfet de police de Paris Fax : 01 53 71 57 27 ou 28 ou 29
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28 Jui 2007 à 01:01 Re: PERES DE FAMILLE EN RETENTION

Rebelle

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Un Kurde tente de s'immoler dans un centre de rétention francilien

LEMONDE.FR / AFP | 27.07.07 | 18h56

La Cimade, seule ONG autorisée à entrer dans les centres de rétention administrative afin de surveiller les conditions de détention des étrangers menacés d'expulsion, a signalé vendredi 27 juillet qu'un ressortissant kurde de Turquie a tenté de s'immoler par le feu mercredi au Centre du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne.


Brûlé "au troisième degré sur son visage et ses mains", il a été admis jeudi au service des grands brûlés "à l'hôpital Cochin pour des soins qui devraient durer un mois", déclare l'organisation dans un communiqué. Le vol qui devait le ramener samedi dans son pays a été annulé.

Cet homme, "âgé de 36 ans" et installé "en France depuis 1989", a tenté de s'immoler par le feu mercredi soir "vers 22 h 30", selon son avocat, Me Nicolas Rouly. Celui-ci estime que par cet acte, son client cherchait à protester contre l'arrêté de reconduite à la frontière pris par les autorités préfectorales de l'Eure le 11 juillet, date à laquelle il a été interpellé et placé en centre de rétention, sans sa famille, en vue de son expulsion. Sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière a été rejetée une semaine plus tard par le tribunal administratif de Melun.

UN GESTE QUI "MET EN ÉVIDENCE LA VIOLENCE DU SYSTÈME"

Il semblerait que plusieurs procédures visant à régulariser sa situation aient échoué. Selon la Cimade, souffrant de troubles psychologiques, il avait demandé en 2006 un titre de séjour pour raisons de santé, qui lui a été refusé. L'homme aurait également cherché, alors qu'il était en centre de rétention, à faire une demande d'asile. Mais l'interprète qu'il avait demandé à l'administration ne lui aurait pas été fourni dans le délai imparti pour faire sa demande.

L'homme avait, selon la Cimade, rencontré un psychologue dès son arrivée au centre, puis le médecin par deux fois. Son avocat a indiqué envisager "une action en responsabilité à l'encontre de l'Etat". "Pourquoi s'est-il retrouvé avec un briquet, dans un centre normalement bien surveillé, pourquoi le médecin n'a-t-il pas pris sa menace au sérieux ?" Jointe au téléphone par l'AFP, la direction du Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, près de l'aéroport de Roissy, n'a pas souhaité s'exprimer sur cette affaire.

"Quel désespoir peut conduire un être humain sur le point d'être reconduit vers son pays à s'immoler par le feu ?", s'interroge la Cimade dans un communiqué. "Nous ne connaissons pas les raisons" de son acte, "cependant le fait qu'il ait été poussé à une telle extrémité met en évidence la violence d'un système qui privilégie l'enfermement des personnes vulnérables ou qui n'ont rien fait d'autre que de vouloir un avenir plus sûr en Europe".
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